Mon approche est différente.
Une fois le barbecue allumé, l'andouillette est mise sur un coin de la grille
depuis le début. Elle accompagne de sa présence ce qui passe sur le barbecue, chipolatas, puis côtes de porc, agneau, mais sans être directement sur la braise pour bénéficier d'une chaleur indirecte. Moyennant une rotation régulière, la peau grille doucement et uniformément. On voit le jus de cuisson qui s'échappe tranquillement de l'andouillette. La chaleur est constante et va jusqu'au cœur.
Le plus important est la qualité du boyau. Il m'est arrivé d'avoir des déceptions avec d'autres bouchers, avec la peau de l'andouillette qui commence à éclater. Et là, autant vous dire, c'est la catastrophe parce qu'elle va commencer à vider son contenu au travers de la grille.
Donc, pour cela, l'andouillette de ce boucher-là, c'est une TUE-RIE, tant pour pouvoir la cuisiner que pour la saveur.