Le magazine
evo, dans le numéro 132 de mai 2018, aborde un aspect intéressant : l'influence du poids des options dans le niveau de CO2 homologué avec le nouveau cycle WLTP.
Parce que les tests d'homologation et les règles de calcul seront plus sévères avec le cycle WLTP, le niveau de CO2 et donc les malus associés vont augmenter significativement en septembre 2018.
Se voulant plus réaliste, le cycle WLTP prendra en compte les options qui ont une influence sur le poids et l'aérodynamisme de la voiture. Quand on sait qu'un toit ouvrant ajoute 10 à 15 kg au poids de la voiture, qu'un système audio de pointe augmente le poids de 10 kg environ... il faudra bien peser le pour et le contre avant de cocher telles ou telles options.
Et puis, "les acheteurs, qui auparavant se payaient des jantes larges en option, devront y réfléchir à deux fois, car en augmentant la traînée et la résistance au roulement, ces roues impacteront fortement la taxe CO2". On peut donc imaginer que ceux qui choisiraient la plus petite des tailles de roues en pensant les changer après la réception se mettraient dans l'illégalité, puisque la voiture ne serait alors plus conforme à son homologation.
A l'inverse, des kits aérodynamiques, des échappements performance homologués par le constructeur, des freins carbone-céramique... viendraient diminuer le poids et donc le niveau de CO2.
A suivre...
